Démence : le poids pourrait influer sur la survie
Une étude américaine observe une survie plus longue après un diagnostic de démence chez les personnes en surpoids ou obèses. Le signal intrigue.
Une étude américaine observe une survie plus longue après un diagnostic de démence chez les personnes en surpoids ou obèses. Le signal intrigue.
Le TDAH ne touche pas seulement l’attention ou l’humeur. Des études le relient aussi à des problèmes physiques, du poids au tube digestif.
Le pape Léon XIV doit être opéré d’un nodule pulmonaire détecté très tôt. Une lésion souvent bénigne, mais qui impose parfois des examens plus poussés.
Ces médicaments amaigrissants ne jouent pas seulement sur la faim. Des travaux relèvent aussi des signaux sur l’addiction et le risque cardiovasculaire.
Une étude menée auprès de 450 personnes relie certains traits psychopathiques à des choix de mots précis. Pas pour diagnostiquer, mais pour mieux comprendre.
Les urgences pédiatriques voient davantage d’intoxications volontaires chez les jeunes, surtout après 11 ans. Derrière, un mal-être qui s’installe.
Bains glacés, piment, cryothérapie : la graisse brune fascine. Les études montrent un vrai rôle dans la chaleur et le métabolisme, avec de vraies limites chez l’adulte.
En Espagne, 61% des usagers ont déjà utilisé ou envisagent un chatbot pour un doute émotionnel. Les soignants voient aussi les effets quand l’IA brouille le diagnostic.
La dépression ne passe pas toujours par une tristesse évidente. Des changements durables du sommeil, de l’énergie ou du comportement peuvent aussi compter.
Seuls 44% des Espagnols jugent positivement leur bien-être mental. Une médecin rappelle que de petits gestes, comme chercher la lumière du jour, pèsent déjà.
Une équipe de Vanderbilt montre qu’un profil génétique plus fin prédit mieux la perte auditive que les codes médicaux classiques. Un pas utile pour le dépistage.
Longtemps rêvés, les anticorps liés à un médicament bousculent le traitement du cancer du sein. Leur intérêt est réel, mais pas sans limites.
Une analyse du WCRF montre une hausse de plusieurs cancers avant 50 ans dans trois pays. Le signal est réel, mais il ne justifie pas d’alarme générale.
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